Epargne « sans risque »: le rendement va baisser.

La promesse fut tenue…mais la détente de 50Pts de base orchestrée par la BCE le 5 juin, s’ajoutant à 50 autres points retranchés le 6 mars dernier change radicalement la donne.
La rémunération de l’argent au jour le jour est désormais voisine de 2,00% et un organisme tel que la Caisse des Dépôts et Consignations ou la Banque de France ne peuvent de continuer à servir à fonds perdus 3% aux clients de la Caisse d’Epargne et autres détenteurs de Livrets de toute nature.

Il y a 3 mois, en pleine débâcle boursière, le gouvernement avait jugé que le moment n’était pas opportun de sabrer le rendement d’un placement « sécurisant » et qui contribue à générer un petit « sentiment de richesse » (tout relatif) quand toutes les autres formes d’épargne étaient sérieusement chahutées.
Entre temps, le climat international s’est apaisé, l’inflation en Europe reste sous contrôle (+1,9%/an aux dernières nouvelles) et les placements obligataires classiques voient leur rémunération chuter à des niveaux inconnus depuis près de 60 ans: l’exemple le plus parlant est celui des OAT à « 10 ans » qui offrent désormais un rendement inférieur à 3,6%…soit moins de 3% net, fiscalité incluse.
Il n’y a guère d’exemple dans l’histoire économique où des véhicules de placement « sans risques » aient longtemps offert des rendements supérieurs à ceux qui en comportent, il est plus rare encore de voir le rendement d’un Livret (« A », PEL et autres Codevi) battre l’inflation…enfin il est exceptionnel de voir l’Etat prêter à 2% aux banques ou autres institutions para-publiques et servir 3% aux épargnants, soit comme on dit dans le jargon financier, offrir un « spread » de 100 points par rapport à l’inflation ou le taux de base de la BCE « pour la beauté du geste ».
Il faut donc s’attendre de façon imminente à un abaissement significatif (-50 ou -75Pts) de la rémunération de ces fameux Livrets dont l’encours a progressé de façon explosive (et au détriment des autres supports dd’épargne) depuis de le début de l’année, sans pour autant stimuler la consommation comme le démontrent les dernières statistiques du mois d’avril et du mois de mai.
Il est d’ailleurs assez étonnant que les banques et autres organismes prêteurs ne dénoncent pas avec véhémence le niveau « absurde » des rendements offerts par la « Caisse d’Epargne »: ont-ils déjà reçu l’assurance que cette « distortion atypique » prendrait bientôt fin ?

L’or, une valeur refuge.

L’or flambe depuis le début de l’année et Nicolas Barré, directeur de la rédaction des Echos, explique que cette flambée des cours trouve son origine dans la peur :

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Décrocher son premier rendez-vous

La recherche d’emploi a son rituel : le CV et la lettre de motivation, adressés au responsable du recrutement. Puis vient l’attente, parfois courte, souvent vaine, voire décourageante. Une convocation à un entretien est un privilège rare, que directeurs des ressources humaines (DRH) ou consultants spécialisés n’accordent qu’au compte-gouttes. C’est surtout pour le candidat, un trop rare premier pas concret vers l’embauche.
«Pour une offre, même en CDD, je reçois de soixante-dix à deux cents CV, dont plus des trois quarts correspondent parfaitement au poste», affirme Guillaume Perrin, responsable ressources humaines (RH) chez Flexico, grosse PME du secteur de l’emballage. Une surabondance qui, selon lui, rend le tri des candidatures très difficile. Pour rester dans la course et ne pas tomber trop rapidement aux oubliettes, les écoles conseillent à tous leurs diplômés, de procéder à des relances, preuves de leur motivation. Ces piqûres de rappel, par téléphone ou courrier électronique, ne sont cependant pas du goût de tous les recruteurs. Bien au contraire.
«Le fait est que, tant que l’on a pas vu la personne, cela ne sert à rien de se manifester, même par courriel. On en reçoit déjà près d’une centaine chaque jour», explique Eric Grégoire, responsable du blog economie.blogs.nouvelobs.com . «Un nouveau courriel, pourquoi pas ? Cela laisse le choix de le lire ou non», admet Eric Chevalier, directeur des affaires financières chez Dualis, une PME parisienne. En revanche, le téléphone est à bannir. «Ou bien le candidat s’adresse à un DRH qui passe 80% de son temps en entretien, et il le dérange, assure Eric Chevalier. Soit, il appelle le responsable RH d’une PME qui, c’est mon cas, s’occupe aussi de toutes les affaires juridiques et financières, et nous n’avons pas le temps de répondre au téléphone pour donner des nouvelles sur l’avancement de tous les recrutements.»
Même Guillaume Perrin, plutôt sensible aux démarches volontaristes des candidats, juge rédhibitoire, le harcèlement pratiqué par certains. «Dans les faits, tout dépend de la nature de l’envoi, nuance Corinne Brunet, consultante chez Altedia. Lorsque le candidat a répondu à une annonce, il n’a pas grand-chose à faire de plus. Dans le cas d’une candidature spontanée, il faut en revanche absolument rappeler dans les jours qui suivent l’envoi. Un CV marquant ne reste en tête que trois à quatre jours. Après, on l’oublie».
S’il est préférable de ne rien faire une fois la candidature envoyée, c’est peut-être justement parce que tout se joue en amont. En termes de sélection, le CV reste une valeur sûre. La dernière étude réalisée en 2004 par DDI France, observatoire français des entreprises, auprès de 1 500 managers de treize pays dans le monde, confirme que dans 72% des cas, l’analyse du CV est déterminante.
Les recruteurs s’accordent pour affirmer qu’il n’existe pas vraiment de règles en matière de CV, mais plutôt des erreurs à ne pas commettre. Si les diplômes sont évidemment pris en compte, il ne faut pas se limiter à leur énumération. Plus le candidat a d’expérience, plus le cursus scolaire doit s’effacer derrière lui. «Il faut impérativement que la personne laisse transparaître qui elle est dès les premières lignes, sinon elle ne nous donne pas envie de lire la suite», explique Eric Chevalier.
Solliciter un entretien, c’est avant tout provoquer une rencontre et les DRH souhaitent donc passer rapidement à l’aspect humain. «Lorsque je reçois un CV, je commence par regarder s’il y a cohérence entre le parcours du candidat et le poste à pourvoir, précise Guillaume Perrin. Ensuite j’examine attentivement la partie consacrée aux loisirs, surtout lorsque le métier demande un engagement très fort et génère du stress. C’est révélateur de la personnalité.»

Mais comment parvenir à faire la différence ? «Aujourd’hui, tous les candidats sont diplômés, ont fait des stages, aiment le sport, la lecture et le cinéma, ajoute Eric Chevalier. Tout le monde dit la même chose ! Si l’on appartient à une association qui n’a rien à voir avec son métier c’est un plus, il faut l’écrire. Les loisirs ne sont pas du tout anodins.»

Plus que sur le cursus, ou le réseau des candidats, la partie se jouerait donc sur le terrain de leur personnalité. Au-delà des compétences, les entreprises affirment rechercher des profils. Si nombre de DRH avouent qu’ils survolent la lettre de motivation, voire l’ignorent totalement, prendre sa plume peut aussi faire la différence, à condition de ne pas trop enjoliver. «J’attends de la lettre d’un candidat qu’elle me démontre qu’il est en phase avec les valeurs de l’entreprise, affirme Eric Grégoire. Si c’est le cas je le rencontre, et je relis le courrier pendant l’entretien pour voir s’il y a cohérence avec la personne que j’ai en face de moi». Il est donc primordial de bien se renseigner sur le poste et la société.

Enfin, s’il est conseillé de peaufiner sa candidature et préférable d’attendre sagement un signe du recruteur, il est plus que recommandé de bannir toute idée de «coup de fil vengeur». «J’ai déjà reçu des appels de candidats malheureux, conclut Guillaume Perrin, qui voulaient me prévenir que j’avais commis une erreur en ne les convoquant pas. C’est très mal perçu !»

Qu’est ce que l’indice de taux de change ?

Nous allons nous intéresser à l’indice du taux de change sur le marché du FOREX. Cet indice permet d’évaluer l’évolution des cours sur le marché des changes. Ainsi, nous allons nous pencher sur le calcul de l’indicateur ROC.

ROC est l’acronyme de « Rate Of Change indicator », il correspond donc à l’indice de taux de change sur le marché du FOREX. L’indicateur ROC fournit une comparaison entre le taux de clôture de la journée et celui de n jours plus tôt. Quand les cours tendent à la hausse, l’indicateur ROC augmente et quand ils tendent à la baisse, l’indicateur ROC baisse également. Ainsi, il reflète l’ampleur du changement des cours.

L’indicateur ROC d’une période de 10 jours renseigne sur les niveaux de surachat et de survente. Plus le marché est sûr et plus le taux de change est élevé. Un rallye qui s’approche est, quant à lui, indiqué par une baisse des cours. Lors de vos transactions, il est particulièrement judicieux de procéder au contrôle de l’indice ROC, et ce, afin d’estimer quand auront lieu des éventuels changements de marché.

L’indice de taux de change évalue la progression en points ou en pourcentage du cours de la journée comparé à celui de n jours plus tôt. On peut obtenir des données similaires via l’indicateur Momentum, mais sous forme de ratio.

Sur le ROC, les figures de retournement sont relativement courantes. Un changement des attentes est provoqué par les résistances à la baisse et à la hausse, et ceci crée une courbe de genre sinusoïdal.

On peut calculer  l’indice de taux de change sur le marché du FOREX d’après différentes périodes. Ça va du graphique volatile établi quotidiennement au graphique mesuré sur un laps de temps  de 200 jours voire plus. Le plus couramment, on utilise des périodes d’observation de 12 et 25 jours pour les opérations à court et moyen terme. Ce sujet a été abordé par Fred Hitschler et Gerard Appel dans leur publication, le Stock Market Trading Systems.

Les niveaux de surachat et de survente sont très faciles à déceler sur le ROC à 12 jours. On fait le constat d’un surachat quand l’indicateur ROC est élevé et celui de survente dans la situation inverse, quand le ROC est bas. Nous tenons à vous précisez qu’il n’est pas toujours judicieux d’attendre le retournement de situation, car il arrive souvent que la tendance de ces figures soit maintenue durant un certain temps.

Nous espérons que vous avez désormais assimilé ces nouvelles connaissances et que vous en tirerez avantage lors de vos prochaines opérations sur le marché du FOREX.

La chute du dollar s’accélère

L’euro a trouvé hier un nouveau motif d’emballement face au dollar. Le recul du taux de chômage aux États-Unis à 5,4% en novembre, contre 5,5% en octobre, a provoqué une forte déception des marchés vis à vis de l’économie américaine. De fait, seulement 112 000 emplois ont été créés le mois dernier : ce chiffre est près de deux fois moins élevé que prévu. La révision en baisse des estimations de septembre et d’octobre a encore aggravé un peu plus la mauvaise surprise. Ce ne sont finalement pas 337 000 emplois qui avaient été créés en octobre, mais 303 000. En septembre, le gain a été de 119 000, soit 20 000 de moins que l’estimation précédente.

Ce revers a de nouveau mis la pression sur le dollar. Le billet vert hier se rapprochait de son plus bas niveau historique face à l’euro, la devise européenne atteignant un nouveau record à plus de 1.34 euros.

La conjoncture américaine n’est pas pour autant mauvaise. A titre d’exemple, les indications de ces derniers jours relatives à l’activité industrielle ont été plutôt bonnes. La hausse de l’indice des directeurs d’achat du secteur des services en novembre, annoncée hier, a en outre confirmé le maintien d’une croissance plutôt robuste.

En revanche, la performance décevante de l’emploi devrait inévitablement peser sur la confiance des Américains et peut accentuer l’essoufflement de la demande déjà observé en novembre par les chaînes de grands magasins et les constructeurs automobiles. La plupart des économistes misent désormais sur un ralentissement de l’activité outre-Atlantique par rapport aux remarquables 3,9% de croissance (en rythme annuel) obtenus au troisième trimestre.

La disparition en novembre de 5 000 postes dans l’industrie succède à un recul de 2 000 emplois dans le même secteur le mois précédent. Le secteur de la distribution a vu ses effectifs baisser de 16 200 salariés le mois dernier. C’est la deuxième baisse en trois mois pour ce secteur.

Par ailleurs, dans la construction, le sursaut de 65 000 emplois nouveaux en octobre, après les dégâts provoqués par les ouragans qui ont frappé le sud-est des États-Unis, n’a pas duré. Seulement 11 000 postes nouveaux ont été recensés dans la construction en novembre. Nombre de conjoncturistes notent que les fortes hausses des coûts des matières premières ces derniers mois, notamment le pétrole et les métaux, ont probablement freiné l’embauche de la part d’entreprises trop exposées à la concurrence pour pouvoir se permettre de relever leurs prix.

Ces statistiques de l’emploi de novembre ne remettent pas pour autant en question la perspective d’un cinquième relèvement d’un quart de point des taux de la Fed le 14 décembre prochain. Les marchés financiers anticipent cette cinquième majoration depuis juin. En revanche, le marché obligataire a jugé hier que la probabilité d’autres relèvements de taux en février, puis mars, est désormais moins forte.

Droits de l’actionnaire

En devenant actionnaire, vous obtenez certains droits tels que :

  • Droit aux dividendes La loi prévoit que 5 % des bénéfices de la société soient versés à la réserve légale, tant que celle-ci est inférieure à 10 % du capital social. Les actionnaires ont ensuite droit à un premier dividende appelé intérêt statutaire (en général 5 à 6 % de la valeur nominale de l’action). Ensuite, sont constituées les réserves statutaires et les réserves facultatives. Le solde restant donne lieu à un super dividende.
  • Droit aux actions gratuites
  • Droit à l’information: Les actionnaires peuvent avoir communication à tout instant des statuts de la société et des documents sociaux relatifs aux trois derniers exercices.
    Ils peuvent consulter les comptes annuels, l’inventaire des éléments d’actif et de passif de la société, le rapport des commissaires aux comptes etc. Ils ont la possibilité de poser par écrit des questions auxquelles il sera répondu au cours des assemblées.
  • Droit de vote: Le droit de vote aux assemblées générales ordinaires et extraordinaires est proportionnel au nombre d’actions possédées. Certaines actions peuvent avoir un droit de vote multiple. Un droit de vote double est possible pour les actions inscrites depuis deux ans.
  • Droit préférentiel de souscription
  • Droit aux augmentations de capital
  • Droit au remboursement de l’apport et au boni de liquidation
  • Participation indirecte à la gestion.

Les investisseurs étrangers restent circonspects

Mohamed R. Abulhoud, le directeur du Libyan Foreign Investment Board, sait que le développement de la Libye ne se fera pas sans l’appui des capitaux étrangers : «Grâce à Dieu nous sommes de retour dans la communauté internationale. Nous avons fait des lois pour encourager les investis sements : loi sur les transits financiers, loi sur les représentants commerciaux, etc. Nous avons beaucoup travaillé pendant trente années avec le secteur public. Cela doit changer : place au privé et aux investissements étrangers.»

Le directeur se fait donc un plaisir de détailler tous les avantages qu’il y a à investir en Libye : un des pays les plus riches d’Afrique, des besoins à satisfaire dans tous les domaines, proximité de l’Europe, potentiel touristique énorme avec des sites archéologiques grecs en cyrénaïque et romains en Tripolitaine extraordinaires, plusieurs milliers de kilomètres de côte sur la Méditerranée.

Bref, un paradis… Sauf pour les Occidentaux qui travaillent déjà en Libye. «L’administration est totalement inefficace. Pour faire venir un cadre ou un employé de l’extérieur, explique l’un d’eux, il faut remplir le «formulaire B», un dossier extraordinairement complexe et lourd dans lequel on doit justifier le besoin de le faire venir. La procédure prend des semaines. Il faut renouveler la démarche tous les six mois ! Et nous ne sommes jamais sûrs d’obtenir le visa.» Pourquoi ne pas employer des Libyens ? «Depuis de nombreuses années, l’anglais et le français ne sont plus enseignés dans les écoles. Il est rare de trouver un Libyen de moins de 40 ans qui parle une autre langue que l’arabe», explique un autre. De plus, les Libyens les plus qualifiés ne peuvent être payés à leur juste valeur, les salaires étant plafonnés par la loi. Les plus qualifiés ont donc tendance à s’expatrier.

Mais des projets commencent à voir le jour : le plus remarquable, l’hôtel Corenthia, le seul qui, aux normes internationales, est le résultat d’un joint-venture avec une société maltaise. Le groupe Accor a lui aussi un projet d’hôtel à Tripoli. «Nous pensons bénéficier du privilège de l’antériorité puisque cela fait sept ans déjà que nous travaillons en Afrique avec les fonds d’investissements libyens Laico et Lafico», explique Jean-Paul Espinasse, du groupe hôtelier français. Lafarge s’intéresserait à la privatisation des cimenteries annoncée par le premier ministre, Choukri Ghanem.

Mohamed R. Abulhoul concède : «Il nous faut reconstruire des ressources humaines, et cela demande du temps. Il faut lutter contre les vieilles mentalités», notamment en matière d’attribution de visa. Mais il ajoute : «Les entreprises françaises sont trop frileuses. Sur 64 dossiers traités dans mon service depuis quatre ans, aucun n’est français !»